Review – Deus

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1 réponse

  1. Pl1sken dit :

    Épuré qu’il dit, mais surtout épuré de poix! Prenons pour exemple l’adage populaire : »La vie est une grande tartine de merde…» et appliquons-le au jeu sus-nommé. Comment pourrions-nous décemment en manger un bout chaque jour?! Dès lors, je m’empresse de me munir d’un pot de Nutella (pas de marque, vil libéral) et de tartiner à satiété afin de ne pas avoir à finir mon assiette de combos froids, impersonnels et à la thématique d’accroche mercantile. Deus, le titre en lui-même est une gageure (Meme les morts n’en ont pas voulu…) Plateau de qualité, iconographie aguicheuse, cubes de hêtre élevés en plein air et… Et puis rien, mes amis.

    Nonobstant le fait qu’aucun zombie ne soit là pour vous lustrer le manche, je ne peux me dėpartir du fait que ce jeu repose sur un nom, une marque et une renommée qui le prėcèdent. Reprenons ce pot de Nutella – vide cette fois – et remplissons-le d’un galimatias avant de le remettre en rayon. Avis aux amateurs mes bonnes ouailles!

    Bref, et sans manquer de respect à notre vénérable Mr Kubenboite, je me tamponne menu du flacon pourvu que l’ivresse soit au rendez-vous. Et là, oser me servir un Panaché tiédasse dans un calice consacré ne remettra jamais le facteur sur le vélo.

    Un jeu inconséquent qui me fait penser que le papier, définitivement, ne refuse pas l’encre.
    Ce sera donc un 0,5/5 pour moi, histoire de payer les frais de port. À éviter, et d’urgence.

    « When there’s no more room in HELL
    The DEAD will walk the earth. »

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